Prise de sang Sida/VIH

Prescrite en général par le gynécologue, l’urologue ou le généraliste, la prise de sang MST pour la détection du VIH ou virus du sida intervient systématiquement lorsque le médecin suspecte chez son ou sa patient(e) la présence d’une maladie sexuellement transmissible mais aussi après un rapport à risque, à titre de prévention, dans le cadre du dépistage d’une éventuelle contamination.

Chez la femme enceinte, la recherche dans le sang des anticorps anti-VIH, selon la méthode Élisa, est obligatoire dès la première consultation.

Pour dépister le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine), il est conseillé de procéder à la prise de sang MST environ trois mois après le rapport douteux ou le contact à risque. Avant cette échéance, le test VIH risquerait de donner des résultats non conformes à la réalité car le virus du sida, qui attaque le système immunitaire, peut être présent dans l’organisme mais non encore identifiable, d’où l’importance de bien respecter le délai.

Être « séronégatif », qu’est-ce que cela veut dire ?

Lorsque le résultat confirme la séronégativité d’un patient, cela veut dire tout simplement qu’il n’a pas contracté le VIH, le virus du sida est absent de son organisme au même titre que l’antigène P24, particule du virus que l’on peut déceler bien avant les anticorps anti-VIH, absents eux aussi dans le compte-rendu de l’analyse.

Être « séropositif »…

Dès lors que la séropositivité d’un patient est déclarée, son organisme est porteur du virus du sida qui détruit petit à petit certains globules blancs que l’on appelle lymphocytes CD4. Ceux-ci, indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire jouent un rôle d’activation de certaines cellules de l’organisme destinées à combattre l’infection. Pour autant, être séropositif ne veut pas dire avoir un sida déclaré.

Attention aux faux positifs et aux faux négatifs !

Un seul résultat dans le cadre du dépistage du VIH ne doit jamais être considéré comme définitif. Dans la plupart des cas, le médecin demande toujours de procéder à un deuxième test, souvent d’ailleurs plus fiable que le premier, appelé le « Western Blot ».

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